Nouveautés du site
Le centre de documentation du CRIAVS Rhône- Alpes est né de la volonté de la direction et des membres de son équipe de constituer un pôle d’information spécialisé.
Il a pour vocation de mettre à disposition des professionnels de la santé, de la justice et de l´accompagnement social l’information nécessaire à leur profession et à leurs travaux de recherche dans le domaine de la prise en charge des auteurs de violence sexuelle et ce notamment grâce à une base de données documentaire accessible à tous.
Le centre de documentation du CRIAVS Rhône-Alpes collabore également avec les autres centres ressources via la fédération nationale des CRIAVS.
Le centre de documentation est ouvert sur rendez-vous :
Les lundi et mercredi de 14h à 17h.
Les mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h.
Une permanence est assurée durant les vacances scolaires
Consultation et prêt :
Les documents sont consultables sur place.
Le prêt nécessite une inscription préalable gratuite.
Le centre de documentation du CRIAVS Rhône-Alpes met à disposition de ses utilisateurs :
- Une base de données documentaire contenant les références des documents et interrogeable à distance via un catalogue en ligne
- La consultation de documents (ouvrages, articles, revues, textes, vidéos,…)
- Le prêt de document (sous conditions)
- L´accueil et l´orientation des lecteurs en fonction de leurs demandes
- L´accompagnement des utilisateurs dans les techniques de recherches documentaires
- La mise à disposition d´information spécifique (statistiques, textes, dossiers documentaires…)
- La recherche d´information ponctuelle et ciblée
- Un répertoire de lieux et de personnes ressources spécialisés dans le domaine de la prise en charge des auteurs de violence sexuelle
- Une revue de presse
- Un bulletin d´information des dernières acquisitions du service documentation
Le centre de documentation répond également à vos demandes d´information documentaire sur simple demande par téléphone ou par email.

Mai 2013 - Lettre N°40 : Peut-on instrumentaliser la justice sans altérer la démocratie ?
